Me Nora & my life (c'est un début d'une hitoire que j'ai écris)
1. Comment tout commença Nora ?
Bonjour, ceci n’est pas une histoire, c’est ma vie telle que je la vie. Avant de refermer ce livre, en vous disant que c’est une histoire, un conte à dormir debout, lisez la suite et vous verrez que vous serez emballer par une vie d’une petite fille de treize ans. Cette histoire est une sorte de journal.
Je m’appelle Nora Leroi, fille aînée, d’une petite sœur Coralie.
Tout commença normalement, une nuit, ma mère et moi étions sur la route du retour vers la maison, moi toujours rêveuse regardait la lune, qui était belle et pleine, je la regardait sans penser à rien d’autres qu’à elle, je l’a regardait sous un autres œil que ceux de tous les gens de la planète (du moins c’est ce que je croyait), c‘était différent dans mon esprit. Je ne pourrais pas l’expliquer. Quand tout à coup, ma mère vit un lapin qui traversait, je le montra du doigts en criant attention et.………...la voiture avait ralentie, mais pas grâce aux freins, comme-ci, la vitesse, n’existait plus dans cette voiture, le temps c’était ralentie sur la voiture, et le lapin, comme la voiture n’avançait guère vite, traversa sans peine. . Est-ce que c’est possible, que moi Nora est ralentie le temps pour laisser passer un simple lapin ? Le trajet était long, je m’étais sans doute assoupis, c’était vraiment impossible, oui, je devais dormir.
Quand enfin, nous sommes arrivées à la maison, ma mère me demanda :
- ça te fais mal ? En regardant mon doigt.
Pour moi cette question était surprenante, car je venais de me dire que ce n’était qu’un rêve, alors je répondit simplement :
- Oui pourquoi ?
- Tu ne te rappelle pas ?
- Mais de quoi ?
- Du lapin.
- Le………...Le lapin.
Là, je ne comprenais plus, ce n’était pas un rêve. Non, je n’ai pas ralenti le temps c’est l’effet de mon imagination.
- Bien, vas te coucher on en reparlera demain.
- Bonne Nuit, Maman.
Pour une drôle de soirée, c’était une drôle de soirée. Je ne m’endormi pas tout de suite, je pensais à tout ça. Et puis, je m’endormi enfin.
Le lendemain, quand je me suis réveillée, je me suis dit : « Quel drôle de rêve. Ça paraît si réel. »
- Mais Nora c’est réel.
Je sursauta, mais ce n’était que ma mère, qui était dans un des poufs de ma chambre.
- Réel ?
- Oui, tu as lancé un sort, hier soir. Tu as ralenti le temps.
Alors là, à ce moment précis, j’explosa de rire, je ne pouvait m’en empêcher, c’était trop drôle. Imaginez-vous un matin votre mère vous dit que vous avez lancé un sort la veille.
- Maman franchement tu es trop drôle.
- Nora je ne rigole pas.
- Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Quoi ?
- Je ne rigole pas.
Je repris mon sérieux, ma mère paraissait tellement sérieuse, elle avait un air grave, on aurait dit que ses yeux ne clignaient pas. Elle n’avait aucun sourire aux lèvres. Il eu un moment de silence.
- Attends maman, tu vas quand même pas me faire avaler une chose comme ça. En plus, je ne suis pas blonde, nous ne sommes pas le 1er avril. Que ce passe t-il ?
- Bien Nora, écoute moi, me répondit ma mère, tu es une sorcière, je suis une sorcière. Tu as lancé un sort hier. Un sort, est une chose que tu lance sur quelques choses ou quelqu’un, soit par une formule magique, ou involontairement.
- Laisse moi du temps, il faut que tu me laisse seule vas t-en.
Ma mère partie, elle venait de me dire que j’étais une sorcière, qu’elle était elle-même une sorcière. Comment elle avait pu nous cacher ça ? Me cacher ça ? Depuis toutes ces années. Je me leva et alla déjeuner, ma mère était à la table, elle prenait un café. Je ne disait rien, elle non plus. Puis elle me dit :
- Alors tu veux savoir le reste oui ou non ?
- Maman, j’aime pas quand tu te fou de moi. Tu as cacher la caméra ? Tu veux que je passe à la télévision ?
- Non, juste qu’hier tu as lancé un sort, tu as ralentie le temps.
- Ah oui, et toi tu m’as dit que tu étais sorcière vas-y fait moi voir.
- Sans aucun problèmes.
Alors elle se leva, regarda sa tasse à café, puis la cafetière. Et là, la cafetière alla verser du café dans la tasse, c’était comme……………..comme par magie.
- Je viens de te faire une démonstration de magie volontaire toi, hier c’était…...
- Moi c’était involontaire. Pourquoi moi et pourquoi aujourd’hui ?
- Pourquoi toi, tu fais partie de notre famille. Aujourd’hui, parce que je pense que tu grandi, tu mûrie.
- Tu ne savais pas que je pouvais lancé des.. Des sorts ?
- Non, mais je me doutais qu’un jour ça arriverai. Tu sais pourquoi tu lance ton sort avec ton doigts ?
- Non.
- Parce que tu sais bien que la baguette est le symbole de la magie ? Alors d’après la légende de notre famille de sorcier……...
- De la légende de NOTRE famille de SORCIER, m’exclamais-je, il n’y a donc pas que toi et moi, qui d’autres ?
- Laisse-moi finir Nora, gronda ma mère, il y a beaucoup de choses à savoir. Moi j’ai fais autant de découverte que toi, quand j’avais à peu près ton âge. La baguette, ditons était le symbole de la magie, et dans une époque lointaine, des gens ont demandé que l’on tue, toutes les personnes qui pratiquait la magie, même si elle était bonne, ils disaient que c’était simple de les trouver car ceux qui pratiquaient avaient tous une baguette magique, mais ma famille et deux autres, ont eu une idée, la même : transférer les pouvoirs de la baguette, sur nos yeux, nos mains et tout contrôle sur notre tête, en clair un peu nos sens. Une des deux autres familles, était des amis très proche de notre famille, qui pratiquer tout deux la magie blanche, mais la dernière était la famille du mal en personne, elle avait laisser tuer tous ses condisciples.
- Est-ce que Coralie (c’était ma sœur) est aussi une sorcière ? Qui d’autres dans la famille est magicien ?
- Non, Coralie n’a rien de magique dans son sang, ta grand-mère, qui en est une, lui a soumis a des test, mais rien. Tu as employer le nom magicien pour dire sorcier, sache que ce n’est pas exactement la même chose. Le magicien pratique une magie simple, mais que les sorcier, les enchanteurs, les devins, ont un but, un objectifs, une sorte de métier.
- Qui d’autres ? Insistais-je
- Ta grand-mère, sa mère mais il y a aussi tes cousines, Judith et Sarah.
- Et du côté de Papa, il n’y a personne. Et comme Coralie, ressemble beaucoup plus à Papa, qu’à toi, elle n’a pas de pouvoir.
- Voilà, ça tu as compris. Mais, il ne faut rien dire à Coralie, promis ?
- Promis, mais Papa, le sait ? Et, est-ce que tu as encore des contactes avec l’autres famille ?
- Oui, ton père, je l’ai bien du lui dire, et tu sais c’est encore grâce à toi, que j’ai réussi, à retrouver l’autre famille.